18/04/2010

cette nuit, j'ai rêvé

Cette nuit, j'ai rêvé bien loin

Que toutes mes désillusions

S'échappaient de la terre

Et scrutais d'autres horizons

 

Je me voyais déjà, idyllique

Pour  un nouveau départ

Me souvenir, d'instants magiques

En lévitation dans les nuages d'une nuit noire

 

Renaître au cœur d'un temps

Oublier les derniers ans

Revivre enfin des heures, de nouveaux sentiments

De joie et de bonheur, ressurgissant

 

Rencontrer l'amitié

Et enfin pouvoir semer

Mes propres désirs de cet univers

Créant mes loisirs, que mon esprit espère

 

Un jour écrire mon livre

L'histoire de toute une vie, de croyances

Un recueil de poésies, de toutes évidences

Qu'on aimerait de lire

 

Vaincre ce lourd passé

Revoir les êtres aimés

Couchant ma plume sacrée

Dans un univers de vérités réalisées.

 

 

12:59 Écrit par marine dans poéme | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

17/03/2010

Un être de coeur

L’être de cœur, d’amour
Malgré l’iniquité
Malgré les vautours
Redoublera, puisera les Divinités
Et embellira l’adversité

L’être grandit de par les cahots
Il s’assagit surmontant les flots
De manipulateurs machiavéliques
Mais n’en ressort que forces bénéfiques
L’amour de l’être a vaincu

Oh destin ! Et toi instinct ?
Le détachement tu m’obtins
Arriver enfin, à la fin
Et sourire de tous ces crétins
L’être propre ne craint rien

Gare à qui déchire les liens !
Boomerangs ils ont lâchés
Un temps leurs est compté
Reprendre leur droit chemin
La médisance en fin ! Errance !

Les jours défilent vite
La vie s’écoule vite
Mire ton miroir
Et tu verras qui tu es !

14:47 Écrit par marine dans poéme | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

09/03/2010

Je me souviens

Je me souviens

 

Je me souviens d’un jour

Ou je rêvais d’amour

Je me souviens toujours

D’un moment gai, jour après jour

 

De dance innée en moi

J’imitais tous les pas

Et tels les petits rats

Qui  jouaient à l’opéra

 

Je dansais

Je chantais

La vie me semblait belle

Et je jouais cette ritournelle

 

Les ballades en campagne

Elle qui étais ma compagne

L’appel de la forêt

Était là tous mes secrets

 

Mes amis les animaux

Et même les oiseaux

Par chance et par amour

Ils étaient près de moi tout autour

 

Imitant le chant des oiseaux

Parlant à tous les animaux

 

Dans nos yeux tant d’amour

Nous formions ce rare universel amour

 

Et la raison de ces fusions

Fut l’esprit libre sans négations

Etre celle qui se fond

Parmi le milieu d’un cœur à l’unisson

1785290 loup

22:19 Écrit par marine dans poéme | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/03/2010

A maman

Maman

Petite maman

Toi qui es mon ange

Tant de sentiments

Enfui au fond de mon antre

 

Petite fille

Tu étais ma vie

Tu fus mon exemple

Et je te ressemble

 

Pour toi maman

Jai donné mon amour

Comme toi maman

Et tu mas aimé toujours

 

Jaurais tant aimé

Te parler, te confier

Toutes mes peines

Afin que tu comprennes

 

Jai connu ta tristesse

Et mon cœur était en détresse

Jespérais tant ton bonheur

Que ma peur pour toi, eu tant de pleurs

 

Aujourdhui encore

Ta présence me manque

Et je pense si fort

Que je nose avouer ma transe

 

Maman jai peur

Et mon cœur pleur

Mais je taime

Suis-je restée la même !

 

Tu mas tant donné

Et moi, tout essayé

Jaurais tant aimé

Être ta fierté

 

Je me sens si seule

Ta tendresse fait défaut

Et moi dans mon étau

Tout est enfermé, cest le deuil

 

Jai tout consacré

Mon temps, ma piété

Personne na rien vu

Ne sest aperçu

 

Toutes ses peines

Sur mes épaules

Maman tu ne sais pas

Tout ce qui est caché au fond de moi

 

Car je désirais tout tépargner

Cela na rien changé

Mon amour si grand pour toi

Je devais taire par amour pour toi

 

Je taime petite maman

Tu es ma reine et mon ange

Au dépend dune route à prendre

Jai préféré nêtre trop loin de toi maman.

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20:19 Écrit par marine dans poéme | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/02/2010

La bas ou est la lune

A laube ou la lune apparait

lointaine à mille lieux

Sur cette planète je rêvais

Dy enterrer les guerres en ses cieux

 

Dhommes peut scrupuleux

Dinnombrables crimes de cette terre

De guerres pour les glorieux

Se nommant chefs de toutes terres

 

Dans ses antres

Que lon imagine

Ou ne serait déterré

Ou nul ne pourrait trouver

Des êtres leurs méandres

Et que naisse enfin un monde tranquille

 

De corps célestes lumineux

Descendraient des ondes positives

Afin quici bas elles soient créatives

De laide apportée de si haut cieux

 

La lumière nait du profond

Lêtre ne se connecte à fond

Et pourtant il est né de la force

Doù il ne retrouve à y connecter sa cosse.

18:59 Écrit par marine dans poéme | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

29/01/2010

Douleur

 

amour

Un corps crie de douleur

Cause d un manipulateur

Qui aurait cru

Qu ainsi il fût

 

Lui qui soit disant aimait

Mais toujours se vantait

Il aurait pu être bouffon

Il en détenait le don

 

Bouffon du roi

Dans le temps

Montrant du doigt


Tout en riant

 

Cet être ne jurait que par lui

Rien ni personne ne cru son méprit

A tous il avisait de plaisir

Et ainsi pouvoir en rire

 

Tout n était que moi je

Le plus fort et le plus intelligent

Lorsqu  il fût découvert ouvertement

D un coup sa verve fît rage

 

Les insultes

Les humiliations

On semé un tel tumulte

Quentraina une séparation

 

Grand bien s en faut

Sinon la pauvre femme

Aurait péri par ses asseaux

D  homme impure de son âme

 

Il lui jouait le jeu de l amour

Mais qu était l amour

Celui dont il parlait

En rien ne connaissait

 

Pauvre personnage

Jamais n atteindra le rivage

Que Dieu et lui-même  pardonne

Afin qu amour s y fredonne.

 

Oui je me suis laissé avoir

Tellement bien manipulé

Toi, qui toujours dois devoir

Monter la parole, te montrer

 

Tu me rabaisses

Pourtant je suis aimante

Tu me tourmentes

Comme une malfaisante

Tu me dis menvoyer en lair

Et comme un éclair

Tu as détruis mon cœur

Le gouffre ! Trou noir ! Malheur !

 

Tu mas déchiré

Tu mas épuisé

Pas droit de dire

Pas droit de rire

 

Tu mas vampirisé

Tu tes alléché

De tes mots médisants

Mont donné lépuisement

 

Ton regard trompeur

Tu te crois supérieur

Tu mas tendu un carcan de douleurs

Jy puise les leçons, jamais plus même erreur

 

Mon cœur sest épuisé

Tel point faillit me suicidé

Ton regard pris peur

Non pour moi, mais ton honneur

 

Tant dannées, de tumultes

Au dessus de toi est ton glaive

Toi qui le levais sans scrupules

Aujourdhui cest fini, je me retire

 

Toute ma tristesse

Toute ma détresse

Je te les renvois

Mais tu nes plus roi !

 

 

 

16:36 Écrit par marine dans poéme | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/01/2010

Dédié à ma fille

C’est vrai je ne suis pas riche
Je ne peu t’offrir de beaux artifices
Mais près de toi, chaque instant
Tout mon amour est présent

Mon statut n’est pas une fierté
Et tu ne peux le crier
Tu es née de ma chaire à la vie
Et cela pour toi, reste un beau défi

Non je ne suis une mère parfaite
Et je te le répète
Grand est mon amour pour toi
Je puise ce puit en moi

Mes ans n’apportent pas toujours la patience
Mais ils m’aident à en tirer l’essence
Et avec beaucoup de bon sens
J’en retiens toutes mes connaissances

Pour te conduire dans la vie
Afin que les valeurs s’encrent en toi
Que les graines éclosent avec foi
Que l’humain sage en toi se réalise.

famille 006


17:35 Écrit par marine dans poéme | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : riche, amour, statut |  Facebook |

23/01/2010

Vaincre l'adversité

famille 012

Destin, importé d'ailleurs
Venu d’une immense famille
L’être vint mener son labeur
Sur une planète, non des meilleurs
De l’immensité

Naquit sur un chemin
Montrer le meilleur de soi
Offrant sa vie d’humain
Et infiniment, tristesse et joie
Dans cette humanité

Un être pourtant altruiste
Son investissement pour tous et tout
Alimenta, l’envie, la jalousie et vice
Dû repousser, méprisant « Les fous »
De société corrompue

Combattant bien des guerres
Oh Dieu ! Dans quelle galère ?
Sauvage ! Parmi les naufragés !
Pourrais-je tourner la page ?
De tant de ravages !

Bien des êtres, peu scrupuleux
Sur le chemin ont semé
Des épines gonflant la douloureuse
Cicatrice de cœurs déchirés !
Ces diables ont châtiés.


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